Sumatra, pourquoi visiter cette île méconnue ?

Une enfant dans un village à Pulau Nias
Une enfant dans un village à Pulau Nias

Je suis déjà allée en Indonésie (voir les articles : Lombok, Gilis Island, et Bali ) mais l'Indonésie est un archipel immense, composé de 17 504 îles qui ne se ressemblent pas vraiment les unes les autres.

 

Quelques chiffres sur Sumatra

Sumatra est une des plus grandes îles Indonésienne avec Bornéo et la Papouasie. Elle est même la 7ème plus grande île au monde.

Peuplée de plus de 50 millions d'habitants, le territoire est aussi grand que l'Angleterre .

Touchée de plein fouée par le tsunami de 2004, dont l'épicentre était très proche,  jusqu'à 1/4 de la population périt dans certaines communes.

L'île se reconstruit peu à peu et les séquelles sont encore visibles.

Aussi, suite à la guerre civile dans la province de Banda Aceh au Nord de Sumatra, la Charia a été mise en place. (A noter que c'est la seule province d'Indonésie où la Charia est en vigueur)

 

Nous partons 3 semaines sur cette île, et ce que j'ai découvert à Sumatra restera gravé à jamais dans ma mémoire : l'immensité de l'île, les paysages, forêts vierges, les spots de surf méconnus, les Orangs Outangs (homme de la forêt), et autres splendeurs qui font de cette île un voyage idéal pour les pionniers avides d'aventures. 

Mais par où commencer, où aller et surtout comment..? (BONUS à La fin de et article)


A ne surtout pas oublier dans sa valise pour Sumatra

- Anti moustique, Traitement anti-paludisme

- Trousse de médicament/premiers soins

- K-way et pull

Pulau We île au large de Banda Aceh
Pulau We île au large de Banda Aceh

Nous arrivons à Medan - la plus grande ville de Sumatra - en avion via la Malaisie. Des liaisons quotidiennes rejoignent Medan via Jakarta ou la Malaisie. 

Medan est une ville un peu chaotique, et sans vrai centre ville. A la fois moderne et construite à la va-vite, nous ne passons qu'une soirée ici, et je n'ai pas vraiment eu le temps de sentir l'ambiance. Un train tout neuf relie l'aéroport au centre ville. Néanmoins ce que je sais c'est que la ville est très grande : c'est la 2ème plus grande ville d'Indonésie après Jakarta.

Pourtant, avant d'y aller je n'avais jamais entendu son nom.

Banda Aceh

Plage deserte de Banda Aceh découverte au retour de pulau We
Plage deserte de Banda Aceh découverte au retour de pulau We

Après une escale à Medan, nous prenons un avion pour Banda Aceh, d'où nous prendrons un bateau pour Pulau Weh (île Papillon) qui se trouve juste en face. J'avais quelques appréhensions avant d'arriver à Banda Aceh où la Charia est en place. Le Tsunami de 2004 a dévasté cette région qui était alors en pleine guerre civile. Après le Tsunami un accord de paix fut trouvé, les locaux très croyants, se sentant punis de Dieu.  L'ambiance est, je trouve, encore marquée par le Tsunami. Les visages sont un peu fermés, et l'on sent une ambiance plus lourde qu'ailleurs. Je pense à tous ces gens et j’éprouve de la tristesse.

Je ne savais pas à quoi m'attendre, ni comment m'habiller dans cet endroit. Arrivés dans le petit Aéroport d'Aceh nous rejoignons le centre ville, une rue simple afin de dormir quelques heures. Dehors, peu de restaurants et pas d'alcool bien entendu. Les hommes boivent du café en terrasse jusqu'à très tard, et nous trouvons un petite auberge où passer la nuit.

La propreté laisse vraiment a désirer, et il est vrai que la première nuit il fut assez difficile de m'y habituer.. Les locaux sont assez sympathiques, mais il est vrai que la position de la femme est clairement en retrait.

Pulau We

A la descente du bateau
A la descente du bateau

 

Nous partons le lendemain matin vers Pulau We, une île connue pour ses fonds marins en face de Banda Aceh.

l'île est le point le plus au Nord de Sumatra, et d'Indonésie. Plus loin c'est la Thaïlande et les îles Indienne d'Andaman.

 

Environ 45 minutes de Ferry, complètement bondé de marchandises, de voitures et de gens. L'ambiance est plus chaleureuse que la veille et il y a pleins d'enfants.

 

Nous discutons avec des locaux qui nous racontent leur vie à Aceh et sont très curieux de connaître notre vie en Europe.

 

Les enfants très joyeux n'hésitent pas à venir vous voir, et sont très surpris de voir des gens différents d'eux ils nous crient : photo, photo..! Avec nous parmi 200 locaux une poignée de touristes seulement. 

Mi-goreng dans un petit Warung de Pulau We
Mi-goreng dans un petit Warung de Pulau We

L'île de We n'est pas très grande, cela dit après avoir débarqué à Sabang, nous prenons un taxi qui nous emmène sur la côte Ouest au niveau de Pulau Rubiah. C'est là que sont les quelques bungalow et club de plongée de l'île. Là, pas de scooter, tout se fait par un chemin à travers la forêt. 

 

Le spot est vraiment sympa, sauvage, et la nature préservée. 

 

La bière coûte aussi cher que le prix d'une nuit dans un bungalow..! Bon cela reste quelques Euros, mais avec la charia, l'alcool est carrément illégal dans la province d'Aceh, et il est très dur d'en trouver. On apprendra par la suite que notre guest house est même la seule de l'île à en avoir (par un judicieux système de contrebande..)

 

Nous sommes en Août et il pleut pas mal, des grosses averses type mousson, suivies d'éclaircies. Nous nous retrouvons par moment bloqués dans notre bungalow sous une pluie torrentielle. Mais on arrive quand même à aller plonger au large de Pulau Rubiah, il y a pas mal de courant mais les fonds sont très beaux.


Dans le coucou de Susi Air
Dans le coucou de Susi Air

Après quelques jours à We, nous retournons en ferry à Aceh. Nous avons passé de nouveau une nuit là bas, dans un quartier plus sympa que celui du port. Il y a quelques guest houses et des spots de Kite Surfs. On en a profité pour visiter la ville. Il faut s'habiller en long et couvrir ses épaules, afin d'éviter d'offenser les gens (voir plus bas : comment s'habiller à Sumatra).

 

La plage de Banda Aceh est déserte et personne ne s'y baigne. Au loin une usine Lafarge déverse ses déchets dans la mer.

 

Le lendemain nous reprenons un avion pour Medan. Mais simplement pour une escale car nous repartons avec un petit avion de la compagnie Susi Air (6 places) Cette compagnie privée, avec des pilotes australiens ou anglais est spécialisée sur les trajets entre îles en Asie du Sud est. Cet avion nous conduit jusqu'à l'île de Simeulue au large de Sumatra. Les distances sont si grandes et la route mauvaise que parfois l'avion est la seule option.

Ca bouge pas mal dans l'avion, mais la vue est imprenable. Planche de surf en supplément, et le billet est à 100$ environ. 

Simeulue

Kita surf Resort chez Gauthier
Kita surf Resort chez Gauthier

Je ne vous le cache pas, je n'avais jamais entendu parler de Simeulue (prononcez Simélu).

Cette île au large de la côte sud de Sumatra est difficilement accessible en bateau. 24 heures de bateau + 10 heures de routes depuis Medan. La liaison en une heure d'avion via Medan est donc le meilleur moyen et le plus rapide de la rejoindre. Ici le tourisme en est à ses premiers balbutiements et les enfants vous saluent encore d'un Hello Mister partout dans la rue.


Ou dormir à Simeuleu ?

Coucher de Soleil chez Ranu
Coucher de Soleil chez Ranu

Nous avons réservé à l'avance au Kita Surf Resort, chez Gauthier, un breton installé depuis 2 ans sur l'île dont il est tombé amoureux. Les locaux l'appellent Gouchy, car ils n'arrivent pas à prononcer son nom. 

 

Il y a peu d'hébergement touristiques sur l'île. Une dizaine seulement, et la plupart tournent autour du surf, car les spots sont nombreux et peu bondés.

 

Tous proposent une formule all inclusive, assez chère pour le coin: Comptez 75$/ personne/ nuit avec les repas. A régler en cash sur place. Il est difficile de trouver moins cher, les quelques guests houses se sont alignées sur les mêmes prix.

Notez aussi qu'il y a peu de warung/restaurants sur l'île et que la formule repas compris est quasi obligatoire. L'éloignement de l'île et le peu de logements pour les touristes font gonfler les prix de cet endroit reculé. Cela dit, nous sommes très bien reçu, on mange comme des pachas et les bungalows face à l'océan, sont très bien.

 

INFOS ICI :

Kita surf resort  

Ranu Surf camp

A la conquête de Dylan's right
A la conquête de Dylan's right

Ranu, le boss de Simeulue

Dylan's Right à Simeulue
Dylan's Right à Simeulue

Nous passons pas mal de temps chez Ranu Surf Camp, devant le spot de Dylan. Ce spot marche tout le temps, c'est une droite sur un Reef break très apprécié à Simeuleu.

Ranu, est un personnage. Un local qui a battit un mini empire du Surf à Simeulue. Il se souvient de tout le monde, parle à tout le monde est il est un des seuls revendeurs de Bière de l'île. A l'heure de l'apéro après les sessions de surf, tout le monde se retrouve sur la terrasse de son surfcamp. Il fait aussi du change et comme il n'y a pas d'ATM sur l'île, il a aussi un des seuls TPE de carte bleue. En cas de panne sèche d'argent : il est possible de le payer en carte (moyennant 8% de commission, à négocier) pour qu'il vous rende la somme en cash et en IDR. Un vrai businessman.  

Si vous allez à Simeulue, vous aurez forcement affaire à Ranu tout le monde le connait.

Comment s'habiller à Sumatra ?

Alors voilà un vrai casse tête. Je savais que certains endroits de l'île étaient très à cheval sur la tenue vestimentaire des femmes. Mais bon je me disais que cela serait comme à Lombok, c'est à dire que les touristes bénéficiaient d'une certaine indulgence. Et bien pas du tout.

Il faut toujours s'habiller long et se couvrir les épaules afin d'éviter des regards désobligeants voir je dois le dire: gênant. Il vaut mieux également être accompagnée d'amis masculins afin d'éviter des mains baladeuses.

Cela peut paraître logique, mais à certains endroits de Sumatra on ne rigole pas avec ça. Toute la région de Banda Aceh est concernée (ouest de l'île de Sumatra) .

A Simeulue par exemple, nous avions rejoins des amis, et pour nous les filles, il nous était même interdit de se baigner. Pas de maillot.

Nous devions de préférence faire du scooter en style cavalière, bien que je trouve ça bien plus dangereux.

Et si vous dérogez à la règle ? Notre hôte Gauthier, s'est fait réprimander par le chef du village car selon ce dernier, les femmes qui séjournaient chez lui n'étaient pas assez couvertes. 

 

Si vous êtes un femme: sortez couvertes pour ne pas froisser les locaux.


Marché de Sinabang
Marché de Sinabang

Gauthier nous emmène à Sinabang, la capitale de l'île pour faire le marché. Pleins de couleurs, de vendeurs de bananes, et des poissons tous plus exotiques les uns que les autres. On en profite pour acheter une jupe longue (nous n'avions pas prévu beaucoup d'habits longs avec la chaleur..) La ville est animée et après une grosse averse, nous allons déjeuner dans un petit warung. 

 

Gauthier nous donne un contact pour louer un bateau pour l'après midi et aller vers des petites îles désertes proche de Simeulue. Après une tentative ratée pour cause de pluie diluvienne, nous montons dans une pirogue vers cet endroit magnifique. Le bateau nous laisse au large de l'île: nous posons nos affaires, sautons à l'eau et y allons à la nage, car à cause des vagues impossible pour lui de s'approcher de l'île ! La vraie aventure est au rendez vous. Au loin, plusieurs spot de surf, dont Tea Bags, accessible seulement en bateau, et pour les plus téméraires. Les vagues sont gigantesques. 

 

Toutes sortes de bananes à sinabang !
Toutes sortes de bananes à sinabang !

Après plusieurs jours passés à Simeulue, nous quittons l'île et la cuisinière qui travaille chez Gauthier pleure en nous voyant partir. Les gens sont amicaux sur cette île, et nous partons le coeur triste. Nous prenons cette fois ci un ferry de nuit à Sinabang, direction -> Singkil à Sumatra pour rejoindre ensuite avec une pirogue l'archipel des Banyak. Il n'y a pas de liaison directe vers les îles Banyak à partir de Simeulue.


Banyak Islands

Pulau Tailana
Pulau Tailana

Les Banyaks sont un archipel composé de dizaines d'îles dont la plupart sont inhabitées. Plus belles les unes que les autres, elles sont très reculées.  L'île principale, Tuangku, a été touchée par le tremblement de terre à l'origine du tsunami et la plage a même disparu. L'année suivant le tsunami, en 2005 un autre tremblement de terre a touché ces îles.

Pulau Tailana

Le tour de Tailana a pied
Le tour de Tailana a pied

Après notre nuit (mouvementée) sur le ferry, puis les 2 heures de pirogue, nous sommes ravis d'arriver à Tailana. Une île dans l'archipel de Banyak quasi inhabitée. Ici pas de surf, mais une jolie petite île où se retrouvent les backpackers pour se reposer. Il n'y a que quelques bungalows plutôt sommaires, sans électricité, qui peuvent accueillir au total 15 personnes maximum.

On ne se marchait pas vraiment dessus sur cette île :) Nous avions envoyé un email quelques jours avant, mais il est assez difficile de trouver une connexion par là bas. Il vaut mieux ne pas débarquer à l'improviste à cause du manque de place.

 

Une autrichienne (étrange) folklorique qui est tombée amoureuse d'un local (marié) tient la guest house. Elle est au petit soin pour lui.

 

Ici, c'est repas unique : nouilles ou riz avec poisson, mais c'est bon. Douche avec un seau d'eau et il y a un seul générateur : il faut donc faire la queue pour charger son portable.

 

 

L'île n'en reste pas moins superbe, même si nous avons essuyé une averse de mousson dont on se souviendra. Nos habits n'ont jamais séchés en 3 jours, bienvenu sous les tropiques..! 

Etienne, un ami, se lance le défi de faire le tour de l'île à la rame sur sa planche (il n'y a pas de vagues) Nous le suivons amusés, à pied. Faire le tour de l'île à pied prend un peu moins d'une heure, et il faut faire attention aux lion fish, poisson venimeux aussi appelé rascasse volante, et qui se balade au bord de ces eaux peu profondes. Nous croisons un Français qui vient d'en voir un.

Ici, on se repose quelques jours, on s'amuse, on fait la cuisine, et comme nous sommes un groupe d'amis à ce moment du voyage, le soir nous discutons assez tard.


floating surf house
floating surf house

Ujung Lolok

De Tailana nous demandons à un pêcheur de nous amener sur une autre île, Ujung Lolok située à 30 minutes de là via les mangroves. Nous y passons à marée basse et devons même par moment descendre du bateau et le pousser car il y a 20 centimètres de fond !

 

Nous avons réservé chez John Bailey, un americain associé à un local, qui ont ouvert ensemble la Floating surf house. Comme son nom l'indique, c'est une immense maison, sur pilotis située à 40 mètres de la côte dans une baie protégée. 

 

L'endroit est incroyable, situé à 100 mètres de 3 spots de surf - reef break qui marchent (presque) toujours. Les garçons sont ravis. Encore une fois le logement est spartiate, mais assez cher pour cet endroit reculé. 75$ par nuit par personne mais avec tous les repas. Et taxi boat vers les spots compris.

La maison en elle même est hyper originale et conviviale, une grande table, des hamacs, le tout ouvert sur la mer à 360° et comble du luxe : pas de moustiques car nous sommes assez loin de la terre ferme !

 

Bailey, originaire de Floride a vécu à Hawaï, passionné de surf il a trouvé cet endroit si incroyable qu'il s'est installé là il y a 3 ans. Il a fait construire par la suite cette maison flottante originale.

Nous allons aussi faire du snorkeling, mais on me racontera  bien plus tard, que la proximité de la mangrove rend cette activité un peu dangereuse : il faut serrer les doigts et les orteils car des serpents minutes (qui mordent seulement dans ces intersections) peuvent être présents. Sympa :)

Cela dit il n'est rien arrivé à personne ! Cette guest house est vraiment destinée aux surfeurs en quête de vagues secrètes, le soir, tout le monde se couche assez tôt après avoir partagé les aventures de la journée. Bailey est hyper sympa et je me suis concentrée sur la production d'un mini film avec son aide et ma go pro. 

 

INFOS ICI : Floating surf House


Video Bonus sur notre voyage a Sumatra !

Lac Toba

Ma dernière étape à Sumatra, sera celle du lac Toba, le plus grand lac volcanique du monde, dont la profondeur atteint 505 mètres par endroit !

Lors de la dernière super éruption du volcan il y a 74000 ans et qui dura 2 semaines, il semble que, sur terre, l'espèce humaine fut même réduite par deux à cause de présence  mondiale de nuages de soufre. 

 

Danau (Lac) Toba  est située dans le centre de la partie Nord de Sumatra. La distance depuis Singkil d'où nous arrivons par Bateau depuis Banyak ne paraissait pas loin. Quelle erreur..!

 

Nous avons mis 7 heures en van (nous étions alors 7) pour parcourir les 250 Km kilomètres qui séparent les deux endroits.

Notre chauffeur, qui conduisait au Klaxon (je crois qu'on s'est arrêté de compter les coups de klaxons à 1000) avait aussi un sound system digne d'une boite de nuit.

Sur la route on traverse de nombreux villages et les paysages montagneux sont très beaux. La vraie campagne Indonésienne. Nous ne sommes plus dans la région qui applique la charia et l'ambiance est plus détendue.

Maison Batak
Maison Batak

Le peuple qui habite autour du lac Toba s'appelle Batak. Cette ethnie regroupe 6 millions de personnes. La majorité est protestante (suite à l'influence des colons Néerlandais) et une minorité est musulmane. Les maisons Bataks sont incroyables ! Formées par un toit pointu a ses deux extrémités puis des fondations en bois, elles sont des plus originales. Nous dormons dans une guest house Batak près du lac, et l'intérieur de la maison est bien plus spacieux que ce que je ne pensais !

Les paysages sont à couper le souffle et de nombreux singes vivent dans cette région plus fraîche et humide.

On dine dans la guest house, mais il y a pleins de petits Warung, car Toba reste une étape importante des voyageurs à Sumatra. Nous croisons plusieurs Backpackers.

Le lendemain on traverse le lac avec le ferry. La traversée est agréable et nous arrivons à parapat sans encombre.

 

Sur le bateau de nombreuses femmes ont le visage "peint" en blanc, car ici comme souvent en Asie, le comble de la classe est d'être blanc et non bronzé comme chez nous.

 

Je repars de Medan vers Paris ce soir, mais mes amis restent, et nos chemins se séparent à l'aéroport de Medan, que je commence à bien connaître.

Il repartent en avion pour une semaine de surf à Pulau Nias, qui est une île située à côté des Mentawai, autre île très connue pour ses innombrables spots de surf.

En 3 semaines j(e n)'ai fais (que) la partie Nord de l'île de Sumatra et il reste tant à découvrir.

 

Ce territoire immense, et si différent d'un endroit à l'autre mérite d'être connu. Les infrastructures manquent, les distances sont immenses, mais l'aventure est belle et bien au rendez-vous..!


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Commentaires: 1
  • #1

    christelle (mardi, 29 mai 2018 08:22)

    Merci pour ce récit !!! ca donne envie, je note les références